Bienen in Gefahr

Die Wissenschaftler läuten die Alarmglocke. 

Die Bienen und sonstige Bestäubungsinsekten sehen ihre Zahl beunruhigende Weise sinken, was ihr Fortbestand gefährdet, und dramatische Folgen für die Ökosysteme und die Landwirtschaft haben könnte.

Immer mehr wissenschaftliche Studien scheinen darauf hinzudeuten, daß die Veränderungen in den landwirtschaftlichen Handlungen Bienenbevölkerungen auf Seuchen und Parasiten anfällig macht, wodurch ihre Sterblichkeit gefährlich erhöht wird. Die Veränderungen bei der Verwendung von Pestiziden könnten sogar verantwortlich sein für den Zusammenbruch von ganzen Bienensiedlungen.

 

Effets des pesticides sur les ruchers d'abeille

 

Des chercheurs de l’Inra viennent de montrer que c’est la combinaison d’un agent infectieux et d’un insecticide qui menace les ruches. Un cocktail mortel qui devrait obliger à revoir la procédure d’évaluation des pesticides.

L’Imidaclopride, agent actif du Gaucho, un insecticide systémique, et Nosema Ceranae, un microparasite de l’intestin, affaiblissent conjointement les abeilles, voire les tuent massivement.

C’est ce qu’ont montré Cédric Alaux, Yves Leconte et leurs collègues de l’Inra d’Avignon, dans une étude passée curieusement inaperçue : « Notre étude montre que si elles sont contaminées par Nosema, les abeilles exposées à l’Imidaclopride, même en quantité infime, succombent à la nosémose », explique Yve Leconte.

Un résultat qui pourrait éclairer d’un jour nouveau le déclin et les mortalités massives observées dans les colonies d’abeilles, aux Etats-Unis, en France, et dans la plupart des pays européens. Car aujourd’hui, d’après l’Afssa (l’Agence de sécurité sanitaire et de l’alimentation, aujourd’hui rebaptisée Anses), on retrouve des résidus d’Imidaclopride dans 50% des ruches de l’Hexagone. Et la présence de Nosema Ceranae est avérée dans la quasi-totalité d’entre elles depuis au moins 2002, comme l’a montré Marie-Pierre Chauzat – toujours pour l’Afssa.

Or, jusqu’à là, comme l’industrie phytopharmaceutique ne cesse de le claironner, l’insecticide, pris seul, n’est pas considéré comme mortel à faibles doses. Pas plus que la Nosema d’ailleurs – Marc-Edouard Colin, de Supagro (Montpellier) a déjà montré en 2006 que Nosema était présent dans des ruches qui fonctionnaient tout à fait normalement.

En revanche, la combinaison des deux constitue une bombe à retardement.

Die Feststellung

Das Syndrom des Zusammenbruchs der Bienenkolonien

Bericht des UNEP zum Verschwinden der Bienen


Ursachen

Pestizide

Monokultur und Verschwinden der Hecken

Gentechnisch veränderte Kulturen