Grâce au soutien des citoyens engagés à ses côtés, POLLINIS finance le programme Apiformes mené conjointement par l'INRA et la Bergerie Nationale.

Moins connues que leurs cousines domestiques, les abeilles sauvages sont pourtant des chaînons-clé de la pollinisation. Les bourdons, abeilles solitaires, halictes, mégachiles et autres xylocopes contribuent à polliniser plus de 80 % des plantes à fleur, étape nécessaire à la formation des fruits et des graines. Avec leur corps velu et leurs langues de différentes tailles, adaptées à chaque fleur, ce sont d’excellents pollinisateurs et un maillon essentiel de la biodiversité et de notre alimentation.

Faute d’études, on ne connait pas l’état des effectifs de la grande majorité (79%) des espèces d’abeilles sauvages. Elles sont pourtant capitales pour la reproduction des fleurs et la beauté de nos paysages, mais aussi pour la qualité, la quantité et la diversité de notre alimentation. Leur présence dans un champ permet d’augmenter – parfois de doubler – les rendements de certains fruits et de légumes. Les tomates ne peuvent être pollinisées efficacement que par les bourdons, les seuls à pouvoir faire vibrer ces fleurs pour qu’elles libèrent leur pollen ! Mais les abeilles sauvages sont menacées par les pesticides, la monoculture, la suppression des haies, l’urbanisation, les maladies…

L’équipe scientifique du projet Apiformes, dirigée par le Dr. Bernard Vaissière, du laboratoire Pollinisation et écologie des abeilles de l’INRA, a besoin de votre aide pour recenser les abeilles sauvages, préciser les causes de leur disparition rapide et guider les mesures de leur préservation dans notre pays.

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