Avec l’omnibus pesticides, l’Union européenne se lance dans un nouveau chantier de dérégulation. Les défenseurs de ce texte assurent que ses dispositions sont essentielles et sans risques. POLLINIS démontre le contraire.
Alors que les mobilisations en France et en Europe se poursuivent pour appeler au retrait du texte Omnibus pesticides, POLLINIS était présente ce samedi à Paris.
La COP17 sur la biodiversité se tiendra du 18 au 30 octobre 2026, à Erevan en Arménie. POLLINIS y sera, pour alerter sur les risques du développement à grande échelle de plusieurs biotechnologies.
POLLINIS et plus de 60 organisations membres de la coalition française contre l’Omnibus pesticides publient une tribune ce lundi 5 octobre dans Ouest-France.
Les 10 et 11 septembre, POLLINIS s’est rendue à la Cour de justice de l’Union européenne dans le cadre d’un recours l’opposant à la Commission européenne.
Attaques politiques, coupes budgétaires, sous-financement au bénéfice de l'agrochimie, contournement de l'expertise... POLLINIS dévoile dans un rapport les pressions subies par l'Anses, l'agence sanitaire notamment chargée d'évaluer et d'autoriser les pesticides en France.
À l'approche de la reprise du processus législatif – l'Union Européenne s'apprête à voter l'Omnibus européen sur les pesticides –, la Coalition française contre l’Omnibus pesticides, dont fait partie POLLINIS, se mobilise.
Alors que la période de dérogation de 120 jours prend fin, POLLINIS révèle que le pesticide génétique n’a pas été acheté et s'interroge sur le dévoiement de la procédure européenne.
Il y a quatre mois, la Belgique autorisait par dérogation l’usage du Calantha, un pesticide génétique au mode d’action jamais évalué dans l’UE. Cette autorisation d’urgence est censée n’être octroyée qu’en cas de danger pour une filière et d’absence d’alternatives. Or, les cultivateurs qui pourraient en bénéficier n'ont jamais demandé son autorisation. Alors que la dérogation a pris fin, selon les informations de POLLINIS, le Calantha n’a même pas été commercialisé.