Le samedi 4 avril, à quelques jours de la Journée mondiale de la santé, associations, paysans, scientifiques et collectifs ont appelé à sortir du modèle agricole actuel, maintenu sous perfusion chimique.
Le 26 avril 2026, les équipes de POLLINIS étaient présentes pour participer à une table ronde organisée autour de la santé de l’environnement et de la souveraineté alimentaire : l’occasion de rappeler l’urgence de mettre en place des solutions durables face au déclin de la biodiversité.
En décembre 2025, la Commission européenne a introduit son dixième texte de simplification des normes européennes, appelé omnibus sur la sécurité des aliments. Celui-ci prévoit d'importantes modifications du règlement qui encadre l'évaluation et la mise sur le marché des pesticides en Europe.
Le samedi 4 avril, 79 organisations, dont POLLINIS, se coordonnent pour porter une voix unie contre les pesticides de synthèse. Le cortège s'élancera pour rendre visible l'urgence de la transition agroécologique.
Le 3 mars 2026, le gouvernement affirme avoir respecté la décision de justice et présenté le calendrier exigé. Les associations de Justice pour le Vivant, à l'origine de cette victoire historique, n'ont pas eu accès au document et restent mobilisées.
Ce mercredi 11 février 2026, POLLINIS a rejoint un large rassemblement près de l’Assemblée nationale, alors que les députés débattaient du rapport relatif à la pétition intitulée « Non à la loi Duplomb ». L'occasion de réaffirmer notre opposition totale à ce texte et sa nouvelle proposition de loi déposée par Laurent Duplomb.
La Commission européenne a dévoilé son projet d’omnibus sur la sécurité des aliments. Le texte détricote les règles encadrant les pesticides et définit une nouvelle catégorie de substances, prétendument plus vertes, appelées « produits de biocontrôle ». Une belle opportunité de greenwashing pour les fabricants de pesticides, qui ont activement participé à forger une définition du biocontrôle la plus large possible.
Dans un courrier adressé à Mme Ursula VON DER LEYEN, Présidente de la Commission européenne, POLLINIS, accompagnée d'une vingtaine d'organisations, a fait part de sa profonde inquiétude face aux principales mesures du texte.
Dans un courrier adressé à plusieurs commissaires européens, POLLINIS demande le retrait des mesures centrales de l'omnibus VII, qui détricote toutes les normes encadrant la mise sur le marché des pesticides et des produits de biocontrôle.