Le projet Terres de pollinisateurs

Avec le projet Terres de pollinisateurs, POLLINIS est allée à la rencontre d’une vingtaine d’agriculteurs innovants, des hommes et des femmes qui se passent déjà de pesticides et dont les pratiques favorisent les pollinisateurs.

Les fermes sélectionnées ont été étudiées grâce à une grille d’analyse originale, conçue par les ingénieurs agronomes de POLLINIS, qui a servi de fil rouge pour mener des entretiens personnels et détaillés, disponibles dans leur intégralité sur notre site Internet.

Maraîchers, polyculteurs-éleveurs, céréaliers… Leurs expériences, riches et diverses, sont la preuve qu’il est possible de remplacer la chimie de synthèse par l’intelligence du vivant, et de mettre en place des systèmes plus résilients, économes et autonomes, qui font la part belle aux pollinisateurs.

Il ne s’agit pas de présenter des fermes « modèles » ou « idéales » : toutes rencontrent des succès, mais aussi des embûches et des remises en question. Le projet Terres de pollinisateurs permet d’observer, à l’échelle de la ferme et à celle du territoire, les freins qui persistent et les leviers qui ont permis à ces agricultures alternatives de voir le jour. Face à la crise du modèle agricole conventionnel, ce travail permet de dégager les grandes lignes d’une véritable – et urgente – transition agricole.

À la rencontre des agriculteurs de demain

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La ferme des petits pas

Ex-officier dans la Marine, Jérôme Dehondt s’est d’abord investi dans le mouvement des AMAP (Associations de maintien de l’agriculture paysanne) avant de franchir le pas et de devenir lui-même paysan, inspiré par les principes de la permaculture.

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Les vergers du Mothois

Après avoir passé plusieurs années dans le secteur du pétrole, Jean Lefaucheux change de cap et reprend la ferme familiale en 1995. Installé en pays de Bray, une région de tradition herbagère, il possède 120 hectares. Il cultive ses pommes sur 55 hectares, les prairies s'étendent sur 65 hectares.

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La bergerie de Villarceaux

C'est en 1995 qu'Olivier Ranke arrive à la Bergerie de Villarceaux, dans le Vexin, afin de mettre en œuvre le programme de transition agricole du domaine, destiné à tracer « de nouvelles perspectives pour l'espace rural en Europe ».

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La Bergerie Enlauze Del Bosc

Véronique Sandelion se lance à 38 ans dans le métier d'agricultrice, en reprenant une exploitation de 48 hectares. Dans cette ferme du Tarn, elle élève des brebis Romane en pâturage tournant, en garantissant l'autosuffisance alimentaire de son troupeau.

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La ferme des Bouviers

Bernard Barrieu et son épouse Véronique se sont installés à Parisot (Tarn) en 1995. Deux ans plus tard, Bernard Barrieu décide de convertir sa production en bio, par conviction éthique et agronomique mais aussi pour valoriser les produits de la ferme.

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La ferme Larrous

Félix Noblia reprend la ferme conventionnelle de son oncle (élevage et maïs ensilage) en 2008. Il crée des filières locales pour valoriser ses produits, propose de la vente directe pour la viande, décide ensuite d’arrêter le labour et de passer au semis direct.