Pollinisateurs Sauvages

Recensement des pollinisateurs dans le Parc de la Vanoise

En 2020, POLLINIS a confié à des scientifiques et entomologistes de renom la mission d'étudier les pollinisateurs sauvages du Parc national de la Vanoise, en Savoie. Pendant trois ans, ils évalueront leur abondance et leur diversité afin de mesurer les effets des activités humaines sur ces populations d'insectes.

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Date : 24 février 2022

Recenser les pollinisateurs sauvages dans le Parc national de la Vanoise (Savoie).


Cette recherche a été initiée par POLLINIS qui la finance intégralement.

En France, et même en Europe, très peu d’études scientifiques se sont penchées sur les pollinisateurs sauvages. Afin de remédier à cette absence de littérature, POLLINIS a confié à une équipe de spécialistes des insectes pollinisateurs la mission de dresser un état des lieux de leurs populations.

Le Parc national de la Vanoise, en Savoie, est une zone protégée. Mais elle est en proie à une urbanisation croissante qui pourrait menacer les pollinisateurs sauvages, qui sont pourtant des maillons essentiels de la biodiversité et du maintien de la diversité des paysages. La comparaison des données prélevées sur différentes zones du parc, des plus urbanisées aux plus naturelles, permettra d’évaluer l’évolution des populations de pollinisateurs dans la zone protégée du parc, ainsi que l’impact de l’anthropisation.

Cette étude intégralement financée par POLLINIS est dirigée par Ben Woodcock, entomologiste et écologue au Center for Ecology and Hydrology (CEH) de Wallingford, au Royaume-Uni. Le suivi des études de terrain sera assuré par Bernard Vaissière, ingénieur agronome à AgroParisTech et chargé de recherches à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) d’Avignon, où il anime l’équipe « pollinisation et écologie des abeilles ». Le protocole initial de l’étude a été élaboré par Jeffery Pettis, Tom Seeley et Adam Vanbergen, scientifiques spécialistes des abeilles et des pollinisateurs, avant d’être repris par Ben Woodcock.

L’étude, démarrée en 2020 pour une durée de trois ans, porte sur dix sites situés entre 1 400 et 1 800 mètres d’altitudes. À partir de 2021, les sites seront échantillonnés trois fois par an, au printemps, en début et en fin d’été sur une période de 2 ans.


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