Nous, associations, organisations d’agriculteurs, opérateurs de la filière bio, dénonçons la proposition de règlement européen sur les plantes issues des NTG en cours de discussion, qui fait peser des risques majeurs sur l’agriculture et notre alimentation.
POLLINIS alerte sur les risques majeurs que font peser les propositions de règlement concernant les organismes issus des NGT sur l'agriculture et l'alimentation.
8 organisations telles que Foodwatch, UFC-Que Choisir et POLLINIS appellent à nouveau les institutions européennes à maintenir l’étiquetage obligatoire pour tous les organismes génétiquement modifiés (OGM), y compris ceux issus de nouvelles techniques génomiques.
Des scientifiques du BfN, l’agence fédérale allemande pour la protection de la nature, ont publié une analyse du projet de règlement européen sur les nouvelles techniques génomiques (NGT).
En séance publique, le représentant de la France au Conseil de l’UE a déclaré que le pays était « défavorable à l’étiquetage obligatoire » de la majorité des nouveaux OGM. Une position qui menace la liberté de choix des consommateurs.
Au mois de juin, une vingtaine d’organisations à travers l’Europe ont mobilisé les citoyens dans le cadre d’une campagne contre les nouveaux OGM lancée sur les réseaux sociaux.
Plus de 40 organisations exigent la protection des agriculteurs et des consommateurs, face aux risques que fait peser la proposition de règlement européen concernant les nouveaux OGM.
Le 26 mai 2025, le Parlement norvégien a adopté une nouvelle version de sa réglementation encadrant les OGM, y compris ceux issus des nouvelles techniques génomiques. C’est une bonne nouvelle concernant l’encadrement de tous les OGM.
Dans une lettre adressée au gouvernement français et aux eurodéputés, une vingtaine d’organisations demandent de s’opposer au projet de règlement européen sur les nouveaux OGM.
Une cinquantaine d’organisations alertent sur la nécessité d’étiqueter et de tracer les produits issus des NGT, pour protéger les droits des consommateurs.