Dans un courrier adressé à Mme Ursula VON DER LEYEN, Présidente de la Commission européenne, POLLINIS, accompagnée d'une vingtaine d'organisations, a fait part de sa profonde inquiétude face aux principales mesures du texte.
Dans un courrier adressé à plusieurs commissaires européens, POLLINIS demande le retrait des mesures centrales de l'omnibus VII, qui détricote toutes les normes encadrant la mise sur le marché des pesticides et des produits de biocontrôle.
Avec son omnibus « sécurité des aliments », la Commission européenne propose un détricotage en règle de toutes les normes encadrant la mise sur le marché des pesticides. Tour d’horizon des pires mesures du texte.
Dans une tribune parue dans Le Monde le 1er décembre, des organisations dénoncent une tentative de dérégulation massive des pesticides et exigent le retrait immédiat du projet « omnibus VII » de la Commission européenne.
Après la victoire historique devant la cour administrative d’appel de Paris le 3 septembre 2025, l'Etat et le lobby des pesticides, Phytéis se pourvoient en cassation.
Entretien avec Antoine Bailleux, l'avocat de POLLINIS dans le cadre du recours sur le boscalid, pour comprendre la portée de la décision rendue par le Tribunal de l'UE ce 19 novembre.
Massivement utilisés pour tuer les champignons et moisissures dans les cultures, les pesticides de la famille des SDHI ont des effets néfastes sur un grand nombre d’espèces et notamment les pollinisateurs.
POLLINIS dénonce devant le Tribunal de l’UE les prolongations d’autorisation de mise sur le marché abusives dont bénéficie le boscalid, sans nouvelle évaluation des risques. Dans son arrêt, la justice nous donne raison et rappelle que ces prolongations ne doivent pas être automatiques.
Instrumentalisé par l’agroindustrie, le rapport de l'INRAE souligne en réalité la nécessité pour l’État d’investir massivement, pour développer des solutions sans pesticides et soutenir les agriculteurs dans leur transition. Une volonté politique absente du budget 2026.
Le 1er octobre 2025, POLLINIS et les associations réunies sous la bannière Justice pour le Vivant lancent une campagne nationale d’interpellation à destination du Premier ministre Sébastien Lecornu.