L’agence sanitaire européenne examine l’autorisation de la substance active d’un pesticide génétique, basé sur la technologie de l’interférence ARN. Un fonctionnement bien différent de celui des pesticides chimiques. Explications.
Alors que la Commission ENVI du Parlement européen se prononce ce matin sur l’accord adopté par les négociateurs européens en trilogue concernant les plantes issues des nouvelles techniques génomiques, POLLINIS alerte sur les conséquences pour notre alimentation et notre agriculture.
Ce 9 janvier 2026, plusieurs organisations, dont POLLINIS, ont appelé au rejet de l’accord provisoire du Parlement européen et du Conseil sur la proposition de nouveau règlement portant sur les nouveaux OGM.
Nous, associations, organisations d’agriculteurs, opérateurs de la filière bio, dénonçons la proposition de règlement européen sur les plantes issues des NTG en cours de discussion, qui fait peser des risques majeurs sur l’agriculture et notre alimentation.
POLLINIS alerte sur les risques majeurs que font peser les propositions de règlement concernant les organismes issus des NGT sur l'agriculture et l'alimentation.
POLLINIS a déposé sa contribution suite à la demande d’autorisation de la substance active Ledprona. L’Union Européenne évalue pour la première fois la demande d'autorisation d'une substance active de pesticide ARNi, sans avoir défini de règles adaptées à ces nouveaux produits.
8 organisations telles que Foodwatch, UFC-Que Choisir et POLLINIS appellent à nouveau les institutions européennes à maintenir l’étiquetage obligatoire pour tous les organismes génétiquement modifiés (OGM), y compris ceux issus de nouvelles techniques génomiques.