Dans un courrier adressé à plusieurs commissaires européens, POLLINIS demande le retrait des mesures centrales de l'omnibus VII, qui détricote toutes les normes encadrant la mise sur le marché des pesticides et des produits de biocontrôle.
Avec son omnibus « sécurité des aliments », la Commission européenne propose un détricotage en règle de toutes les normes encadrant la mise sur le marché des pesticides. Tour d’horizon des pires mesures du texte.
Dans une tribune parue dans Le Monde le 1er décembre, des organisations dénoncent une tentative de dérégulation massive des pesticides et exigent le retrait immédiat du projet « omnibus VII » de la Commission européenne.
Six organisations, dont POLLINIS, s’allient à l’ONG Bloom pour adresser un courrier à plusieurs membres du SCoPAFF. Les sept associations dénoncent le manque de transparence des négociations au sein de ce comité opaque, sous influence des lobbys.
Un article co-écrit par Alexandre Barraud, membre de l’équipe scientifique de POLLINIS, pointe les dangers d’une exposition conjointe aux pesticides et au stress nutritionnel. Des conditions que subissent fréquemment les pollinisateurs dans les agroécosystèmes.
Après la victoire historique devant la cour administrative d’appel de Paris le 3 septembre 2025, l'Etat et le lobby des pesticides, Phytéis se pourvoient en cassation.
Nous, associations, organisations d’agriculteurs, opérateurs de la filière bio, dénonçons la proposition de règlement européen sur les plantes issues des NTG en cours de discussion, qui fait peser des risques majeurs sur l’agriculture et notre alimentation.
Entretien avec Antoine Bailleux, l'avocat de POLLINIS dans le cadre du recours sur le boscalid, pour comprendre la portée de la décision rendue par le Tribunal de l'UE ce 19 novembre.