Les deux associations déposent un recours en annulation contre l’autorisation d’urgence du pesticide génétique Calantha en Belgique, un signal d’alarme pour la France.
POLLINIS publie un rapport sur les pesticides ARNi. À l'heure où l'arrivée de ces produits dans l'UE se profile, ce document déconstruit le discours marketing des firmes de l'agrochimie, qui tentent de faire passer ces pesticides génétiques pour des alternatives à la chimie.
Alors que le Conseil constitutionnel a déjà censuré la réintroduction de trois néonicotinoïdes en août 2025, le sénateur Laurent Duplomb et ses alliés ne renoncent à rien. Ils pourraient tenter de réintroduire l’acétamipride par voie d’amendements dans le projet de loi d’urgence agricole.
Laurent Duplomb persiste : dans une nouvelle proposition de loi, il réclame le retour des néonicotinoïdes. Cette fois, c’est au tour du Conseil d’État de rendre un avis sévère sur le texte du sénateur.
Le Calantha, un pesticide génétique ARNi aux effets encore mal connus, vient d’obtenir un passe droit inquiétant : une dérogation octroyée par la Belgique, lui permettant d’être utilisé pendant quatre mois directement sur les cultures de pomme de terres.
Le samedi 4 avril, à quelques jours de la Journée mondiale de la santé, associations, paysans, scientifiques et collectifs ont appelé à sortir du modèle agricole actuel, maintenu sous perfusion chimique.
Le 26 avril 2026, les équipes de POLLINIS étaient présentes pour participer à une table ronde organisée autour de la santé de l’environnement et de la souveraineté alimentaire : l’occasion de rappeler l’urgence de mettre en place des solutions durables face au déclin de la biodiversité.