Le 26 avril 2026, les équipes de POLLINIS étaient présentes pour participer à une table ronde organisée autour de la santé de l’environnement et de la souveraineté alimentaire : l’occasion de rappeler l’urgence de mettre en place des solutions durables face au déclin de la biodiversité.
En décembre 2025, la Commission européenne a introduit son dixième texte de simplification des normes européennes, appelé omnibus sur la sécurité des aliments. Celui-ci prévoit d'importantes modifications du règlement qui encadre l'évaluation et la mise sur le marché des pesticides en Europe.
Alors que le projet de règlement sur les plantes issues des nouvelles techniques génomiques (NGT) a été adopté en trilogue, POLLINIS revient sur les dangers de ce texte dans une note d'analyse.
Le samedi 4 avril, 79 organisations, dont POLLINIS, se coordonnent pour porter une voix unie contre les pesticides de synthèse. Le cortège s'élancera pour rendre visible l'urgence de la transition agroécologique.
A la suite d'un courrier adressé à la Commission en février 2026, en vue d’une plainte auprès de la Médiatrice (Ombudsman) de l’UE, les organisations dénoncent de nombreux manquements scientifiques.
POLLINIS a collecté près de 200 échantillons de sol et de fleurs dans et aux abords de 17 réserves naturelles françaises, pour analyser leur contamination aux pesticides. Les résultats de ces analyses révèlent des contaminations à 47 substances différentes.
Depuis 2024, les équipes de POLLINIS parcourent les réserves naturelles de France, pour prélever des échantillons de sol et de fleurs et analyser leur contamination aux pesticides. Dans un rapport, l’ONG dévoile les résultats édifiants de ces collectes : plus d’un tiers des réserves testées contiennent au moins un échantillon contaminé.
Le 3 mars 2026, le gouvernement affirme avoir respecté la décision de justice et présenté le calendrier exigé. Les associations de Justice pour le Vivant, à l'origine de cette victoire historique, n'ont pas eu accès au document et restent mobilisées.
De nouvelles techniques de modification génétique émergent pour protéger les abeilles mellifères de différents parasites. Présentées comme des solutions pour protéger ces espèces, elles comportent en réalité de nombreux risques et limites qui n’ont pas été correctement évalués.