De nouvelles techniques de modification génétique émergent pour protéger les abeilles mellifères de différents parasites. Présentées comme des solutions pour protéger ces espèces, elles comportent en réalité de nombreux risques et limites qui n’ont pas été correctement évalués.
Alors que le vote final des eurodéputés concernant le projet de règlement sur les nouveaux OGM approche, 13 associations dont POLLINIS alertent la présidence du Conseil de l'Union européenne dans un courrier.
Avec un vote final prévu au printemps 2026, le risque que les alertes sur les dangers de la déréglementation des nouveaux OGM ne soient pas prises en compte grandit. Dans un courrier adressé à la Commission européenne, POLLINIS et 12 associations tirent la sonnette d'alarme, en vue du dépôt d'une plainte auprès du Médiateur européen.
L’agence sanitaire européenne examine l’autorisation de la substance active d’un pesticide génétique, basé sur la technologie de l’interférence ARN. Un fonctionnement bien différent de celui des pesticides chimiques. Explications.
Alors que la Commission ENVI du Parlement européen se prononce ce matin sur l’accord adopté par les négociateurs européens en trilogue concernant les plantes issues des nouvelles techniques génomiques, POLLINIS alerte sur les conséquences pour notre alimentation et notre agriculture.
Ce 9 janvier 2026, plusieurs organisations, dont POLLINIS, ont appelé au rejet de l’accord provisoire du Parlement européen et du Conseil sur la proposition de nouveau règlement portant sur les nouveaux OGM.
Nous, associations, organisations d’agriculteurs, opérateurs de la filière bio, dénonçons la proposition de règlement européen sur les plantes issues des NTG en cours de discussion, qui fait peser des risques majeurs sur l’agriculture et notre alimentation.