POLLINIS cosigne une lettre avec 87 ONG européennes, pour demander une transition agricole dans le cadre du Green Deal en s’appuiant sur l’Initiative Citoyenne Européenne (ICE) « Save bees and farmers ».
Un service du Parlement européen a fait des erreurs surprenantes dans le résumé officiel de la pétition déposée par POLLINIS et des chercheurs du CNRS qui demande un moratoire sur les SDHI.
Pas moins de 84 % des plantes que nous cultivons aujourd’hui dépendent des insectes pollinisateurs. Sans eux, la plupart des fruits, des légumes et des épices que nous consommons pourraient disparaître de nos assiettes.
Tracer « de nouvelles perspectives pour l'espace rural en Europe »: c'est l'objectif d'Olivier Ranke, qui met en œuvre le programme de transition agricole de la Bergerie de Villarceaux.
POLLINIS est allée à la rencontre d’une vingtaine d’agriculteurs innovants, des hommes et des femmes qui se passent déjà de pesticides de synthèse et dont les pratiques favorisent les pollinisateurs.
Félix Noblia a repris la ferme conventionnelle de son oncle, dans le Pays basque, en 2008, et en a peu à peu changé les pratiques. Son ambition : retrouver une autonomie sur la ferme en restaurant la fertilité des sols.
Jean Lefaucheux a repris la ferme familiale en pays de Bray, où il cultive pommes à cidre et pommes de table. Ses moutons s'ébattent en extérieur toute l'année, un modèle inspiré des Highlands en Ecosse.
À 38 ans, Véronique Sandelion se lance dans le métier d'agricultrice, en reprenant une exploitation dans le Tarn, où elle élève des brebis en pâturage tournant pour garantir l'autosuffisance alimentaire de son troupeau.