Associations, chercheurs, apiculteurs : nous sommes plusieurs dizaines à avoir signé la déclaration de principe pour tenter de sauver les écotypes locaux d'abeilles, menacés en Europe.
Alors que l’Anses a conclu à l'absence d'éléments pour une alerte sanitaire sur les fongicides SDHI, les chercheurs Pierre Rustin du CNRS et Paule Bénit de l’INSERM ont démontré l’effet toxique très inquiétant de ces pesticides.
Nouveau membre de l’UICN, POLLINIS rejoint cette communauté investie dans la sauvegarde de la biodiversité pour porter au plus haut niveau l’importance des pollinisateurs et de leur protection dans la nature.
POLLINIS a mandaté le célèbre entomologiste américain Jeffery Pettis pour étudier la santé des abeilles de l’île de Groix et observer notamment comment elles cohabitent avec un redoutable parasite, Varroa destructor.
POLLINIS est parvenue à mobiliser les eurodéputés pour sauver les « tests abeilles ». Ils ont ainsi rejeté la version de ce document, passée au cours de l'été de la Commission européenne, qui excluait des tests cruciaux.
En mai dernier, POLLINIS lançait une étude scientifique sur l’île de Groix avec Jeffery Pettis, entomologiste mondialement reconnu. Le chercheur revient enthousiaste d'une seconde phase d'observation.
POLLINIS a participé au Forum des partenaires de l'EFSA. Malgré les efforts de l’institution pour donner une place aux ONG, les associations étaient minoritaires face à l'industrie, venue en force défendre ses intérêts.
Une lutte sans chimie contre le frelon asiatique intéresse de plus en plus les collectivités locales, comme l'illustre l’accord entre POLLINIS et la Direction des parcs, jardins et paysages du département des Hauts-de-Seine.
POLLINIS fait partie du comité consultatif de l’EFSA sur les « tests abeilles ». Face à l’agrochimie, l’association y défend ces protocoles qui permettraient d’évaluer la toxicité réelle des pesticides sur les pollinisateurs.
Mars 2018, les eurodéputés votaient un texte appuyant la nécessité de préserver les abeilles locales de l'Union européenne. Aujourd’hui, il est temps que cette initiative se traduise concrètement !